Poster Austin Mini Cooper S 1965

Poster Austin Mini Cooper S 1965

Tirage format 40 x 60 cm véritable papier photo de haute qualité HP satiné 250 grammes laminage brillant ou mat (à préciser)
envoi standard
livré sans cadre
délais 2 semaines
80 euros

Pour commander ce poster chez Ebay.fr cliquez sur le lien ci-dessous

http://rover.ebay.com/rover/1/709-53476-19255-0/1?icep_ff3=2&pub=5575378759&campid=5338273189&customid=&icep_item=313296939059&ipn=psmain&icep_vectorid=229480&kwid=902099&mtid=824&kw=lg&toolid=11111

L’exploit de la Mini Cooper S en 1965

Austin Mini Cooper S victorieuse en 1965 au rallye de Monte-Carlo

En 1965, la gamme Cooper S s’étant entretemps enrichie du nouveau moteur de 1 275 cm3 et 90 chevaux, le manager du département course de la BMC Stuart Turner engage pas moins de six Mini au rallye de Monte-Carlo, quatre en catégorie Tourisme et deux en Grand Tourisme ou Groupe III (comprenant plusieurs améliorations : allègements de carrosserie, vitres en Perspex, etc.) avec l’ambition non dissimulée de rafler la mise dans chacun des différents classements.

Les 237 concurrents s’élancent des neuf villes de départ : Hopkirk (no 56) et Makinen (no 52) partent de Stockholm, Aaltonen (no 273) choisit Athènes, les frères Morley (no 72) et Raymond Baxter (no 91) optent pour Minsk, et Harry Kallstrom (no 176) rallie quant à lui la capitale Parisienne. À l’issue du parcours de concentration qui cette année amène l’ensemble des concurrents jusque Saint-Claude, le clan BMC perd néanmoins deux unités : Rauno Aaltonen a dû renoncer sur problème électrique, et une bielle a transpercé le moteur de la Cooper S de Baxter sur son trajet vers Minsk… Jusque-là, les conditions météorologiques font davantage penser à une promenade touristique : il fait certes froid, mais très beau. Tout va brusquement basculer après le départ de la dernière voiture de la cité du Haut-Jura vers Chambéry : la neige se met à tomber à gros flocons, sans discontinuer. En l’espace de quelques kilomètres, c’est une hécatombe qui se profile : les pénalités pour retard horaire tombent à qui mieux mieux, les abandons se succèdent, et de grandes figures du rallye comme Lucien Bianchi, Jean-François Piot, Erik Carlsson, ou Jean Vinatier ne sont pas épargnés… et ce alors que la première E.S de la Chartreuse, longue de 45 km, n’a même pas encore été abordée. Dans la tourmente, Kallstrom sollicite un peu trop son embrayage, et la Cooper S no 176 abandonne à son tour. Hopkirk, en dépit d’un bris de triangle avant gauche survenu aux abords de Gap et réparé hâtivement, limite la casse en rentrant au parc fermé Monégasque avec une poignée de minutes de pénalité dans la besace… Mais les Mini ont indiscutablement frappé un grand coup : Makinen a remporté trois des cinq spéciales du commun, et Hopkirk a « joué placé » dans trois spéciales. Et surtout, le « Flying Finn » (le « Finlandais volant ») s’est offert le luxe de passer partout à zéro, sans endosser la moindre pénalité : un authentique exploit qui fera date, tout comme le nombre de véhicules rescapés à l’issue du commun (35).

Oubliée la fortement controversée épreuve de vitesse dans la Principauté en guise de dernière étape : c’est sur un ultime circuit de montagne, long de 610 km, que vont en découdre les participants. Au programme, rien que des hauts lieux du sport auto : la Bollène, le Moulinet, Beuil sans oublier les fameux passages respectifs aux cols de la Couillole et du Turini. Et on annonce à nouveau d’abondantes chutes neigeuses dans l’arrière-pays… Au sortir du parc fermé Monégasque, il ne faut que 13 minutes à l’assistance BMC pour ressouder le triangle de la Cooper S de Paddy Hopkirk, au prix d’une bascule de la Mini sur le côté qui attire la curiosité des spectateurs. Devant, Makinen continue d’écœurer tous ses poursuivants : quatre spéciales remportées sur cinq, en rajoutant 4 minutes et demie au passif de son plus proche poursuivant Eugen Böhringer et sa vrombissante Porsche 904 GTS. Petite alerte toutefois pour le Finlandais au dernier passage du Turini, avec un bris de la tête de distributeur : 4 minutes de pénalités engrangées, mais Makinen a encore de la marge. Il rentre en vainqueur à Monaco. Complétant ce succès remarquable, Hopkirk réussit à ramener sa Cooper S en tête du groupe II, en dépit du triangle de suspension redevenu fragile au second passage à la Couillole. Quant aux frères Morley, en dépit d’un problème récurrent de pompe à essence depuis Saint-Claude, ils complètent le podium du groupe II. Seconde victoire d’affilée au « Monte », la Mini assoit son prestige et sa notoriété.

L’année 1965 est une année faste pour la Mini, qui remporte le Monte-Carlo, puis le Rallye de Finlande et le RAC Rally.

Source wikipedia

Contact Us
First
Last